10 octobre 2011
Programmes chargés
Merci, la Berthe, de donner de mes nouvelles...
Allez savoir pourquoi, il y a dix jours, j'étais totalement aphone... Je crois que ça ne m'étais pas arrivé depuis quinze ans... Alors comme ce samedi là j'avais une répétition "exceptionnelle" de trois heures, je me suis assise sur le côté et partition à la main, j'ai travaillé avec les autres silencieusement. J'inaugure un nouveau concept, après l' "air guitar", l' "air chant"!
Ben oui, ça prend du temps de chanter. Le programme est très chargé cette année et comme si ça ne suffisait pas, j'en ai rajouté.
Donc, nous avons d'ici Noël :
- Choeur de l'orchestre régional: Messe en ré de Dvorjak (avec orchestre) à la fin octobre ; concert de voix de femmes pour décembre, Brtitten, Caplet, Brahms et Holts (on a eu les partitions il y a deux semaines).
- Ensemble vocal Vocanti: concert a capella de décembre: messe de Victoria, double choeur de Guttierez de Padilla: Deus in auditorium, Exsultate iuisti in Domino (musique Renaissance),
Ces deux "trucs là", ça fait déjà deux fois deux heures et demi par semaine de répétition...
Mais nous avons d'autres articles en magasin!
- Ensemble de musique ancienne (un par voix, je fais l'unique alto), acccompagnement au clavecin : Lamento d'Arianna, Monteverdi, (les quatre parties) concert en décembre. On a commencé la semaine dernière, les hommes qui chantent avec nous sont meilleurs que les femmes en déchiffrage et râlent parce qu'à cause de nous faut aller lentement... J'étais tellement nulle que le prof n'a pas arrêté la semaine dernière de "faire des solos d'alto"! (Mais comme y'a que moi et qu'ils manquent de castra pour faire la voix de contre-ténor, ben ils vont faire avec!)
- Demande d'inscription aux cours de chant "hors cursus" (faut comprendre: "les hors cursus", c'est les vieux qu'on accepte en cours s'il reste de la place après les jeunes, c'est normal,) du conservatoire. Le plan, c'est que pendant un mois on travaille avec la prof et le pianiste accompagnateur (15 mn par semaine) et qu'ensuite on présente un morceau devant un jury qui décidera qui reste et bénéficiera finalement des cours de chant toute l'année. L'épreuve c'est la semaine prochaine. Et c'est une drôle d'épreuve que j'ai choisi de m'imposer là:
Ce soir c'était donc le dernier cours avant le passage devant le jury. Je devais conaître la partition par coeur (Mendelsshon). Ben du coup, je l'ai paumée, la partition. Efficace, non? Comme ça je ne suis pas tentée de la regarder et je suis bien obligée de m'en passer La prof m'a demandé de m'assumer comme chanteuse, d'assumer le travail que j'avais fait, de ne pas faire de pirouette (symbolique, vous imaginez pas que je joue les acrobates!) en fin de morceau, de ne pas me dévaloriser ni me désolidariser de la musique. PFF !!! Traduire par : pas de mains dans les poches, regarder le jury, pas de mouvements parasites, etc... Et si possible sois fière de toi et de ce que tu es ( c'est à dire une grosse dame pas très jolie de bientôt 51 ans qui se met en avant, et a des prétentions artistiques...) . Ben y'a du boulot, c'est sûr.
Le jury ce sera: cette prof de chant, le pianiste, ma chef de choeur "habituelle" et le directeur du conservatoire. Non, j'ai pas la pression du tout! Ceci dit, d'être allée jusqu'au bout de ces cours de chant et de passer devant le jury, ça me demande un sacré courage et c'est déjà une belle victoire.
Je vous laisse quelques liens musicaux:
Le credo de la messe en ré de Dvorjak: (Les altis mènent le chant, c'est rare!)
http://www.youtube.com/watch?v=1FSAXhSO_NA&feature=related
Le kirie de la messe "o magnum mysterium" de Victoria:
http://www.youtube.com/watch?v=E8A06juPB-0&feature=related
"This little babe" de Britten:
http://www.youtube.com/watch?v=BTyIP7m8Btg&feature=related
Lamento d'Arianna de Monteverdi: La partie alto est chantée par un contre-ténor.
http://www.youtube.com/watch?v=8Mei_OaH--4&feature=related
Bon, ben si avec tout ça vous ne baignez pas dans l'harmonie la plus pure!!!
Allez, la bise à tous, et excusez mon peu de présence sur la toile...
17 septembre 2011
marmotte ferroviaire
j'vous l'avais bien dit qu'elle avait les yeux bleus...
Mais parfois quand elle est en colère ils sont soudain très noirs, et là vous avez intérêt à faire attention à vos miches!
Enfin, la voilà partie... D'ailleurs cette dernière photo sur le quai m'a valu une grosse fâcherie, un regard des plus noirs, et un départ triste, colérique et sans bisou. Ma marmotte a un sens de l'humour très peu développé, et par temps de stress intense sur fond de changement de vie, avec la moitié sud (et plus) de la France à traverser (Hummm, le délice des correspondances de la SNCF dès qu'on quitte les lignes Paris/province des TGV!) chargée comme un mulet, faut pas venir lui chatouiller les moustaches!
Bon, ben j'vais pouvoir me reposer maintenant et partir bosser vaillamment!
PS, si si, Berthe, t'as pas la berlue,tu l'as reconnu, son sac à dos est très "vintage", un karrimor, acheté au "vieux campeur", c'est celui de mes vingt ans! du matos d'avant guerre en quelque sorte...
11 septembre 2011
J'héberge une marmotte...
Elle est arrivée il y a deux jours d'Angleterre, elle y a passé une année, elle y a fini ses études, y a obtenu son diplôme et elle repart dans trois jours pour une nouvelle tranche de vie à Lyon.
L'année fut riche en émotions et elle a moins d'une semaine pour se "recaler", trouver un logement et déménager... Alors, elle mérite bien une petite grasse matinée, non?
PS, elle n'est pas mal non plus, ma marmotte, avec les yeux ouverts, qu'elle a très bleus, d'ailleurs...
30 août 2011
journalisme indigne
Il y a quelques jours un drame affreux est arrivé à la meilleure amie d'une bonne copine à moi. Un homme a assassiné sa compagne à coups de couteau avant de se donner ensuite la mort. La jeune femme assassinée est la meilleure amie de ma bonne copine (et collègue).
L'histoire se passe un vendredi dans une petite ville de province. Le samedi matin, le journal (devrais-je dire torchon ? ) local, Sud Ouest, pour ne pas le nommer, met le fait divers en une, photo du camion de pompiers devant l'immeuble à l'appui. Avec la victoire du club de rugby de la ville, sûr qu'ils ont dopé leurs ventes ce jour là !
L'article relatant l'affaire fait une demie page. On y apprend: nom et prénom de la victime (avec photo), métier, âge et lieux de travail de la jeune femme (avec adresses), y compris le travail qu'elle a quitté il y a deux ans, lieu du drame, (nom de la rue et numéro d'immeuble), étage de l'appartement, depuis quand elle en était proprétaire (tiens, un oubli, le prix d'achat, et le montant des mensualités du prêt!), le déroulement de la découverte des corps (avec des erreurs, mais qui ira vérifier!), la date du divorce de la dame, la durée de sa relaton actuelle avec le compagnon qui l'a assassinée, le sexe et l'âge de ses enfants, et l'école qu'ils fréquentent (eh, la rentrée c'est pour bientôt, autant mettre tous les parents d'élèves au courant!) le lieu d'habittion des grands parents maternels (médecins à la retraite, c'est focément des gens connus...).
La jeune femme était médecin en service de soins palliatifs à domicile, elle donnait des cours à l'école d'infirmières, elle s'investissait aussi beaucoup dans des associations culturelles. Une vie belle et bien remplie, une personne connue et appréciée de pas mal de monde.
Mais ce n'est pas cela qu'a développé la journaliste de Sud Ouest, elle a donné foule de détails inintéressants, indécents et d'une rare violence pour les proches et la famille. Je pense en particulier à ses enfants.
Ce sont les pompiers qui ont ouvert l'appartement et découvert les corps. Ils ont immédiatement appelé la police. Les journalistes, qu'il a fallu empêcher de pénétrer sur les lieux, sont arrivés avant la police. Qui les a prévenus? La famille avait demandé que le nom ne soit pas divulgué avant le week-end, ayant besoin de temps pour parler aux enfants (absents au moment du drame, heureusement), le soir même le nom était diffusé à la radio locale...
Ok, ok, "panem et circemces", la foule est friante de détails glauques ou croustillants.
Mais franchement, Sud-Ouest, dans ma tête, c'était un peu au dessus de minute ou de détective... C'était.
Bon, déjà que je ne l'achetais pas, je vais maintenant hésiter à le lire quand je le verrai traîner dans un bistrot ou au boulot. Même pas sûr que je le trouve digne de servir à protéger la table de la cuisine quand j'épluche des légumes. Trop sale, franchement, et même pas professionnel.
Bon, je crois aussi, maintenant que ma grande colère est retombée, que je vais peut-être me fendre d'une petite lettre au courrier des lecteurs pour leur dire "tout le bien" que je pense de la déontologie de la journaliste qui a rédigé cet article vomitif.
23 août 2011
intermède culturel
De retour...
Petit problème technique avec la carte mémoire de mon appareil photo qui s'affiche vide... Pourtant j'en ai fait des clichés! Bon, en attendant de résoudre ce mystère, je vous laisse un petit texte inspiré de celui de Berthoise, qui nous parle du livre de B. Winckler, la maladie de Sachs.
La maladie de Sachs je l'ai lu(e!) quand il (elle) est paru(e). J'avais bien aimé à l'époque.
Comme Adrienne l'a cité(e) plusieurs fois il y a quelques temps, j'ai voulu relire le bouquin, mais impossible de le retrouver à la maison, il fait dire que ces dernières années j'ai fait pas mal de vide... Ceci dit, je devrais pouvoir me le procurer à la bibliothèque.
Pour moi le titre est une allusion à un autre auteur, médecin neurologue britannique qui travaille aux USA, Oliver Sacks, que j'ai découvert à la même époque, et qui a publié entre autres, "L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau".
C'est grâce à ce Sacks là que je suis allée ensuite lire "Ma vie d'autiste" de Temple Grandin.
Temple est une autiste de haut niveau intellectuel, qui s'est spécialisée dans l'ergonomie de la conception des abattoirs et autres bâtiments destinés à l'élevage. Elle a écrit ce livre pour raconter son parcours, et comment l'expérience de l'élevage bovin lui a donné des pistes pour "apprivoiser" sa maladie. Elle donne donc des conférences sur les deux domaines, l'élevage et l'autisme. Je crois qu'un film a été tiré de son autobiographie, mais je ne l'ai pas vu.
Oliver Sacks est également souvent cité par Jean Claude Ameisen, qui anime une émission le samedi matin sur Inter, à 11 heures: "Sur les épaules de Darwin".
Je ne saurais trop vous recommander cette émission, surtout qu'elle est suivie à midi par celle de Philippe Meyer, "La prochaine fois je vous le chanterai".
Et lui, c'est Philippe...
Y'a que du beau monde, hein, sur ce blog!!!
12 août 2011
Prénoms
Hermione me laisse en com qu'elle a rencontré une "basque du sud" (c'est à dire une basque espagnole) appelée Bégona (avec tilde sur le n), et qu'elle a passé son temps à appeler Pétunia...
Les prénoms féminins espagnols sont à comprendre très souvent comme des abrévations de "Santa Maria del" ... Par exemple, les nombreuses filles appelées Pilar (pilier en Français) ne sont pas toutes les rejetonnes de maçons amoureux de leur boulot, mais plus simplement le rappel d'innombrables statues de saintes Marie juchées sur un pilier... Une de mes meilleures copines (on s'est connues à 5 ans), s'appelle Piedad, que l'on peut traduire par Pitié ou Piété, c'est pareil. Ainsi pour les nombreuses Concepcion, Conchita (petit coquillage), Amparo (soutien), Rosario (rosaire) etc... sont toutes des petites "Marie de quelque chose".
Les histoires de noms et de prénoms ont fait l'objet ces derniers mois de nombreuses causeries sur le divan de la dame de l'étang noir.
Histoires de nom de famille pour commencer, il faut dire qu'après près de 22 ans, j'ai changé de nom et laché de celui de mon ex mari pour retrouver celui de mon père. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus agréable dans un divorce (mais y a t-il quelque chose d'agréable dans un divorce, mis à part le soulagement de voir se finir une histoire pourrissante...) que de devoir annoncer le changement de nom, aux amis, aux administrations, aux gens avec lesquels on bosse...
Histoires de prénom aussi, puisque dans mon cas, il correspond exactement au nom de famille de ma mère auquel on a juste ajouté un e à la fin. Ce prénom je l'aime bien, il est assez peu usité, facile à prononcer, classique, un peu ancien, pas trop excentrique mais pas franchement à la mode, et encore moins dans ma génération. J'ai toujours été la seule à le porter dans les écoles que j'ai fréquentées, et, enfant issue de famille nombreuse, j'ai toujours apprécié cette "unicité". Cependant, porter à la fois le nom de son père et le nom de sa mère peut être un peu lourd à la longue... Et vous inciter à vous démarquer un peu de toutes ces lignées auxquelles on est assigné.
Bon, pour finir, un petit jeu: relier les prénoms et les noms de familles:
Saturnin, "plus de bière dans le frigo" (air désolé)
Roger, "eul' tracteur" (accent picard)
Adhémard et Igor "des bières au frais" (air satisfait)
Jérémie, "entre Cambo et Garazi*" (accent basque)
*Garazi: (pour les non locaux de l'étape), appellation basque de Saint Jean Pied de Port, le port désignant ici le col, le passage (en l'ocurrence vers l'Espagne) et non un abri pour engins flottants, les gaves pyrénéens étant de notoriété publique très modérément navigables et l'océan à plusieurs kilomètres de là...
Bon, ok, c'est blagues à deux balles, dignes des emballages Carambar, mais ne boudez pas votre plaisir, vous avez le droit de compléter la liste, une seule règle, les plus débiles et déformées sont les meilleures!
Ceci dit, dans le carambar, c'est quand-même le contenu qui compte!
Je vous dis à plus, je file naviguer avec l'un de mes frères, j'espère que les vents seront favorables du côté de la Rochelle! (oui, je sais j'ai trop de chance...)
02 août 2011
vacances à la montagne
Vacances pyrénéennes,
j'en ai profité pour faire des progrès en marche à pied (tendinite foudroyante du genou sur le retour, il m'a fallu quatre heures pour redescendre ... heureusement que j'avais des bâtons!) et en Pi****, logiciel de gestion des photos.
Résultat: cette magnifique mosaïque pyrénéenne. En vrac on reconnaitra un petit moulin sur le gave, ma soeur qui se baigne dans des eaux montagnardes et "fraîches", un iris, un bélier, des marmottes (non, en fait elles sont hors cadre, mais j'ai failli les avoir sur la photo!), une jolie vallée au dessus du Tourmalet.
Promis, la prochaine fois j'ajoute le raton laveur!
PS, on m'a fait découvrir un truc génial pour la tendinite: l'imposition sur la zone douloureuse d'un sachet d'un kilo de petits pois surgelés. Peu importe la marque, l'important c'est le froid, et quand ils ont dégelé, un petit séjour au congélo et ça repart! (bien sûr, ils sont nettement moins comestibles ensuite, mais quel petit pois ne se sacrifierait-il pas voloniers pour apporter un tel soulagement à son prochain!)
Moralité, on a toujours besoin de petits pois (surgelés, en boîte c'est nettement moins efficace...) chez soi!
27 juillet 2011
Juliette
Une fois n'est pas coutume, je voudrais vous faire écouter cette chanson de Juliette, elle m'a saisie par le coeur un après-midi de rediffusion de l'émission "ça peut pas faire de mal" de l'ami Guillaume Galliène sur inter.
Cette chanson, c'est "heureuse" de Juliette:
http://www.youtube.com/watch?v=ljQKBY2c98I
Ne vous y fiez pas pourtant, c'est une chanson douce amère sur le bonheur et la solitude, les petites choses qui vous rendent heureux, oui, mais qui sont aussi si fragiles.
Je vous recopie ici les paroles (de Pierre Philippe) :
S'extraire au petit jour de la torpeur du lit,
Ouvrir grands les volets sur le vol des courlis,
Faire du café très fort, le boire à la fenêtre,
Respirer, expirer et se sentir renaître.
Se dire qu'il faudrait bien rentrer chaises et table
Mais attendre pour ça des temps moins délectables,
Là, descendre au jardin crissant sous la gelée,
Redresser les dahlias alanguis de l'allée
Ne pas lire le courrier, ne pas lire les journaux,
Les jeter tout en tas au loin sur le piano
Puis verser dans le bain l'huile d'amande douce,
Faire glisser le peignoir et sombrer dans la mousse,
Déjeuner sur la nappe de fil d'Ecosse écru,
Dans de l'ancien Moustiers, d'un peu de jambon cru,
Passe-Crassane, Louise-Bonne, Duchesse d'Angoulême,
Faire du choix d'une poire, un délicieux dilemme
Cueillir au bord du champ tout ce qui est violet
Scabieuses, asters, chardons, clématites à la haie
Et mêlant à ces fleurs des herbes de toutes sortes,
Composer un bouquet pareil aux natures mortes
Puis prendre au vol un livre, tomber sur Le Clézio,
Mais l'abandonner vite pour un roman idiot,
Vers la tombée du jour, interroger les cartes,
Éplucher quatre pommes pour en faire une tarte
Écouter dans le soir le long aboi d'un chien,
Regarder sur les prés la brume qui s'en vient,
Un instant deviner des présences invisibles,
Frissonner et fermer cette maison paisible,
Raviver d'une bûche le feu de cheminée,
Le nourrir à minuit des lettres de Renée,
Étendre enfin ce corps qui plus nul n'intéresse,
Lui accorder sans honte quelque intime caresse
Et surtout oublier l'armoire à pharmacie
Où dort de quoi mettre un terme à ce grand bonheur
Dragées d'Anafranil à prendre quand viendra l'heure...
Éteindre, s'endormir et faire comme si.
Cette chanson est drôlement bien écrite aussi musicalement, elle me fait penser à un lieder (Shubert, Brahms, faîtes votre choix, je ne m'y connais pas tellement), les arrangements sont tout en finesse, le piano est un vrai plaisir, la mélodie mèle habilement douceur et mélancolie.
Une grande dame, une grande voix, cette Juliette!
25 juillet 2011
Bon, ok, j'ai toujours eu un faible pour les rousses. Et pour Ariane Ascaride aussi, d'ailleurs ...
Ce film là je l'avais déjà vu. Sans doute au ciné, et ce soir il est repassé sur une chaîne du cable. Ben j'suis contente de payer la peau des fesses pour avoir la possibilité une ou deux fois l'an de voir des chefs d'oeuvre comme celui là.
C'est juste ce que je demande à un film: jouer sur les sentiments, les émotions, et en ressortir mieux que ce que je me sentais en arrivant; et croire encore à la beauté du monde et des gens. Comme une musique qui nous fait sourire sans qu'on s'en rende compte, qui vous remplit le coeur. Les brodeuses, c'est un film comme ça.
Laissez vous prendre.
24 juillet 2011
Une journée ensoleillée à la mer (si si c'est arrivé!)
Bon, alors comme ça y'en a des qui des fois seraient moqueurs sur la météo au Pays Basque... De toutes façons, je m'en fiche, fait un temps pourri partout en ce moment, mais tout de même, le soleil a fait un petit effort l'autre jour, rien que pour ma copine Berthoise qui venait passer la journée chez moi (oui, je sais, c'est court, une journée...)
Début d'après-midi, la pluie cesse, les nuages laissent passer un peu de bleu. Je propose d'enfiler parkas et polaires pour aller voir l'océan. Au dernier moment j'attrappe les affaires de plage, on ne sait jamais...
On arrive au bord de l'eau:
Bon, d'accord, les "sauveteurs côtiers" sont quand-même très habillés, le vent souffle, les vagues déferlent (on est à marée basse remontante, je vous laisse imaginer à marée haute), mais LE CIEL EST BLEU!!!
Alors, courageuses (la mer cogne un peu beaucoup), nous décidons d'y aller, en plus le vent est chaud, et puis mince alors, on est en plein été, non?
Regardez, ça s'est bien dégagé, non? Derrière Berthoise, c'est le phare de Biarritz.
De retour à la maison, notre amie a trouvé que ça chauffait un peu, normal, dans l'Oise, elle ne le prend pas si souvent le soleil... Alors on a sorti la Biafine. Faut ce qu'il faut, avec ces peaux du nord, on ne sait jamais...
Hein que ça lui fait un joli décolleté? On en mangerait!
PS: Z'avez remarqué? Ma copine, elle n'est pas fleur bleue, son truc à elle, c'est le rose, si possible à motifs et flashy... Et en plus ça va bien avec son teint de pêche (et son rouge à lèvres), à mon avis c'est fait exprès... Mais bon, je dis ça, je dis rien, hein!















